Enchaîné au lit,
tu me roue de coups.

J'en perds les pédales
Mets un frein à tes ardeurs.

Plus tu pompes,
Plus je suis "poignée".

Plus tu pompes,
plus j'ai besoin d'un casque

En espérant que le lit-bido
soit increvable.

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Ton corps contre le mien,
les chaînes qui me lient à toi
sont plus forte que la roue du temps qui vient
et me font frémir jusqu'au bout des doigts

Les bruits de pompes et de succions
me font perdre les pédales.
Délectables à en perdre la raison,
mis au jour, ces ébats causeraient scandale

Insoutenable, la pression sur mon casque,
auquel aucun frein ne résiste,
accroché à tes poignées, J'insiste !
Je Jouis en un majestueux orgasme
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Quand je pédale dans ta roue
Et que je vois ton casque
Je me déchaîne
Je n'ai plus de freins.

Et je sens que j'ai
besoin de ma pompe
pour me faire poigner

Conclusion:
Comme le dit la chanson,
"les vélos d'Amsterdam,
font de beaux culs aux dames"

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Ton casque chaud entre mes cuisses
pompe mon coeur en détresse
je vais et je viens comme une pédale
de haut en bas entre tes reins
toujours dans la position de la roue.

Oh, s'Il vous plait
ne met surtout pas les freins,
car je me sens graissé comme une chaîne
après un long trajet vallonneux.


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Avec tes poignées d'amour
tu amorces ma pompe

au lever du jour
alors que mes pensées sont à rompre

je pédale entre tes reins
oubliant de mettre les freins

Tu vas et tu viens
comme une chaîne

accroché à la roue de l'amour
où à la fin j'en perds
mon casque pour toujours.

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Lorsque tu pédales mon amour,
ne laisse pas ton casque à vif

Freine tes ardeurs mon troubadour

Enchaîne notre amour
Ne te sens pas poigné pour toujours

Si je te pompe jusqu'au frein
Laisse moi sucer ta roue juste un brin

Freine tes pédales mon casque
pour pas poigner ta chaîne dans ma roue

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  Dans mon casque d'hydrocéphale
fringuant comme une pédale
Roux de partout
Tel une chaîne "Frost"
Je me suis pogné
la pompe enjouée

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Tes belles poignées d'amour
font que ma pompe se gonfle
que j'en ai plein mon casque.

Ne mets pas les freins mon amour
même si tes pédales s'emballent

Je voudrais m'enchaîner à toi
pour ne jamais lâcher ta roue.


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À chaque fois que je roule dans ta roue,
que je regarde tes poignées d'amour,

Tu me fais perdre les pédales
jusqu'à couper ma chaîne

j'arrive même pas à mettre les freins
j'ai le goût de mettre ma pompe
sans mettre mon casque.

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Sors ta pompe, prend-moi aux tripes
Enchaîne-moi
Lorsque tu caresses mes poignées d'amour
J'en perds les pédales
De grâce,
Lubrifie mon casque
et je ferai la roue
sans mettre les freins
afin de vider ta gourde.

Mets ton petit plateau
afin de grimper la côte de l'extase
pour descendre à toute allure
le mont de Vénus
vers la vallée des pignons
où coule la source de notre amour.


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Quand il enfourche sa bécane
et qu'il aperçoit cette douce créature
Il a la pompe qui gonfle en chemin.

Il finit sa route
à bout de souffle,
casqué, en rongeant son frein,
baisant sa roue.

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En revenant des Increvables,
je les ai finalement poignés
Elle était sur le lit, chaîne aux poignets.

Elle lui faisait une pompe à cette sacrée pédale
Je lui crie, mets les freins,
Surprise, elle lui croqua le casque.

À ce moment, je m'aperçut
qu'il n'avait pas que les cheveux roux.

Cela m'a pris du temps,
Maintenant j'ai compris,
J'emmène ma femme aux Increvables.

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Ma chère pédale,
Montre-moi ta pompe
Mets les freins
Pour ne pas user mon casque.

Tu peux m'empoigner avec les chaînes
Et m'asseoir sur ton siège pour faire la roue.